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RADICALISATIONS

Une problématique complexe

Les radicalisations, qu’elles soient religieuses idéologiques ou politiques renvoient à un processus inscrit dans temps. Le temps du proccessus peut être de durées vairables pour chacun. Les étapes du processus sont difficies à identifier. Les radicalisations renvoient à la fois à des parcours personnels et collectifs qui visent à contester un ordre établi, sur un mode sectaire. L’action violente, envers soi et/ou autrui, voire le terrorisme, constituent les risques majeurs des radicalisations. Les radicalisations renvoient à la fois à des actes terroristes ne sont pas le fait du XXème ou du XXIème siècle. Elles ne sont pas non plus toujours strictement reliées aux religions, et elles se nourrissent possiblement les unes des autres.

« Par radicalisation on désigne le processus par lequel un individu ou un groupe adopte une forme violente d’action, directement liée à une idéologie extrémiste à contenu politique, oscial, ou religieux qui conteste l’ordre établi sur le plan politique, social ou culturel. » Fahrad Khosrokhavar, sociologue

Les causes des phénomènes de radicalisations sont au cœur de nombreuses productions politiques, médiatiques et scientifiques. En l’état actuel de nos connaissances, et des débats qu’elles sous-tendent, il reste complexe de dégager une compréhension nette de ce qui génère ces nouvelles formes de radicalisations violentes. Les lectures géopolitiques, culturalistes, socio-économiques, psychologues et psychiatriques, voire philosophiques s’entremêlent. Elles apportent toutes des éléments de réponse à priori pertinents et trouveront sans doute dans le temps une forme de synthèse. Nous posons dans cette attente l’hypothèse qu’il convient d’abord de traiter et d’analyser les causes de ces radicalisations violentes par publics. Les manifestations de radicalisations violentes n’ont pas les mêmes origines selon qu’elles sont exprimées par des enfants (par exemple des enfants de familles radicalisées), par des jeunes de 15 à 18 ans, par des jeunes majeurs, de 18 à 25 ans, par des jeunes majeurs de 18 à 25 ans, ou par des adultes de plus de 25 ans, le cas échéant par des adultes dits  » vulnérables ».

Des outils pour aller plus loin

L'interview croisée de Bruno MICHON, sociologue et de Guillaume CORDUAN, pédopsychiatre