« High risk activism » : essai sur le processus de radicalisation violente (première partie)

« Proposé en deux parties, cet article vise à comprendre le processus de radicalisation violente dans des situations de conflit. On cherchera à mettre en avant les déterminismes de l’engagement individuel dans l’activisme à haut risque, complété par une étude des incitations sélectives à l’entrée dans une carrière violente. C’est ensuite la question des encouragements cognitifs à la radicalisation qui est posée à travers le rôle clef de l’idéologie et de sa traduction émotionnelle et des facteurs de socialisation à la violence qui familiarisent l’acteur et parfois même le contraignent à l’engagement radical. La suite de cet article – publié dans le prochain numéro – s’interrogera sur la notion de carrière violente, sur le poids des opportunités politiques d’action et sur les logiques d’organisation qui président au choix de l’engagement, avant de proposer une synthèse sous la forme d’un modèle schématisé. »

Source

CRETTIEZ Xavier, « « High risk activism » : essai sur le processus de radicalisation violente (première partie) », Pôle Sud, 2011/1 (n° 34), p. 45-60. DOI : 10.3917/psud.034.0045.

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