Favoriser la flexibilité cognitive pour prévenir les processus de radicalisation

« À une époque où les réseaux sociaux et les médias poussent chacun à juger les opinions et les propos des autres, à s’« indigner », à « choisir son camp », c’est-à-dire à se polariser, les jeunes ont besoin d’espaces où leur pensée peut se déployer sans avoir à « trancher » entre le vrai et le faux et entre le bien et le mal »
Dans sa nouvelle publication, Sébastien Dupont, Psychologue et thérapeute familial au Réseau Virage appelle à proposer des alternatives à la polarisation des idées, qui apparaît de nos jours comme un facteur déterminant de radicalisation.

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